Hapsatou Sy et Fatou N’diaye : duo de choc!


Fatou N'diaye et Hapsatou Sy à l'inauguration de Ethnicia Les Halles (2011)

Fatou N’diaye et Hapsatou Sy à l’inauguration de l’espace Beauté Ethnicia Les Halles (2011)

Je ne connais pas personnellement ces deux femmes mais ai eu l’occasion de les rencontrer :

- Hapsatou Sy a eu la gentillesse de me recevoir au siège d’Ethnicia.
J’en profite pour saluer Denis Loudet (que devenez-vous Denis?), Vivi La Chipie (merci pour l’invitation à la magnifique soirée des 6 ans d’Ethnicia) et Licka Obré des 100 femmes (fameuse soirée beauté VIB sur l’île Saint-Louis, hiver 2010, souvenirs, souvenirs…)

- J’ai rencontré Fatou N’diaye au cours de la soirée de lancement du lissage brésilien Absoluliss chez Chloé’s Cupcakes en mars 2011.

Focus sur Fatou N’diaye :
La première fois que l’on croise Fatou , on ne peut être que subjugué par son abondante chevelure en bonne santé. Elle porte ses cheveux au naturel et c’est tout simplement sublime.

En lisant cet article de sowo, j’avais appris que Fatou avait commencé son retour au naturel grâce au forum Cheveux-Ebène créé par Naturi Ebène (Tani).

Dans cet article Fatou dévoile certaines de ces astuces pour soigner sa chevelure.

Fatou anime le blog blackbeautybag.com. Elle est aussi  responsable Beauté du magazine GHUBAR.

Je vous recommande chaudement un autre article très complet consacré à Fatou et datant de décembre 2011 : IT CITY GIRL PARIS : Bellezza Etnica Fatou Ndiaye (article mutilingue).

Focus sur Hapsatou Sy :
Je ne vais pas vous présenter l’entrepreneuse qu’est Hapsatou Sy car elle le fait très bien elle-même :  depuis un bon moment je suis abonnée au flux RSS de son blog hapsatousy.com (blog brillamment « relooké » depuis mars 2012). Depuis quelques billets Hapsatou nous raconte son parcours d’entrepreneur. J’en suis au billet n° 9: c’est enfin le moment où Alexandre H. lui  apprend par téléphone qu’il lui accorde un bail pour le lieu qui deviendra son premier salon de Beauté Ethnicia. Elle se sent enfin libre! Ce n’était gagné d’avance. En effet d’autres candidats au bail étaient sur le coup. A suivre donc sur son blog…

Je vous recommande aussi le reportage du lundi 26 mars 2012 paru sur France 3 dans la nouvelle émission « ligne directe » (présentée par Carole Gaessler). J’ai dû télécharger l’application gratuite Pluzz pour pouvoir visionner.

Ce reportage croise les expériences d’Hapsatou Sy et de Bernard Reybien.

Ce dernier a racheté en 1989 Fermob, une société de mobilier de jardin (les chaises du jardin du Luxembourg à Paris, c’est Fermob!). Cette société a su donner une « french touch » à son mobiler de jardin coloré et design. Fermob fait appel des créateurs comme Castelbajac et exporte avec succès à New York ou en Scandinavie à titre d’exemples.

Mais revenons à « nos moutons » :
Ce qui m’intéressait encore plus dans ce reportage, c’ était bien évidemment les séquences dédiées à Hapsatou. Voici un petit retour sans trop en dévoiler :

Le reportage se positionne en fin d’émission à 01:48 (juste après l’entretien avec Abd al Malik au sujet de l’éducation).

J’ai apprécié avoir lu les billets d’Hapsatou sur son parcours avant d’avoir visionné le reportage. Ca donnait plus de relief, le reportage faisait écho.

J’ai aimé qu’elle présente son père comme un héros :  un homme toujours ponctuel au travail. Ne se plaignant jamais. Jamais d’arrêt maladie non plus. Il a ainsi inculqué à ses enfants la valeur du travail.

Petite digression : dans ce reportage Hapsatou ne parle pas de sa mère mais elle le fait très bien dans son tout premier billet sur sa vie d’entrepreneur.  Par ailleurs à la soirée des 6 ans d’Ethnicia elle a rendu hommage à ses deux parents présents.
Moment assez touchant. Fin de la digression.

On voit Hapsatou en action chez Ethnicia. Mais on la voit aussi de retour à Chaville, banlieue tranquille où elle a grandi. Hapsatou sur le terrain, dans un atelier qui conçoit le mobilier Ethnicia pour un futur salon qui ouvrira… en Afrique (regardez le reportage pour découvrir le pays en question). Enfin, on découvre Hapsatou tenir une conférence devant un public de femmes d’affaires africaines. Cette conférence a lieu dans un cadre exceptionnel (idem, regardez le reportage pour découvrir ce lieu de prestige). Ces femmes d’affaires au profil sénior pour la plupart lui ont témoigné reconnaissance voire admiration.

Hapsatou parle des valeurs qui lui tiennent à coeur. J’ai bien aimé sa phrase clairement prononcée :   »Le communautarisme, c’est le début de la régression! ».

Rien n’arrête Hapsatou : après les vernis Ethnicia, elle lance la marque artisan make-up. Le reportage en donne un aperçu sans la citer explicitement (enfin c’est l’impression que ça m’a laissé).

=> Mais pourquoi donc avoir écrit cet article et associer ces deux personnalités en duo?

C’est tout bête : ce week-end j’étais en salon de coiffure et je tripotais mon I-phone. Je reçois un mail d’un autre salon, le  salon Tuleka et découvre une séance de lissage Timoé avec… Fatou! J’ai voulu montrer les photos aux clientes qui étaient avec moi. Mais personne ne connaissait Fatou N’diaye! Well…

Alors je dégaine la photo de Fatou et Hapsatou de mon doudou suisse (c’est comme ça que j’appelle mon Iphone : doudou pour se réfugier et couteau suisse à la fois). Bref, je montre la photo : gros bide! L’assistance n’a pas l’air de connaître Hapsatou Sy non plus. Hum!

Mais si on prend mon cas, il y a 2 ans, est-ce que je connaissais Fatou N’diaye? Non!
Est-ce que je connaissais Hapsatou Sy? Pas vraiment non plus : j’avais vaguement entendu parler d’Ethnicia. Hapsatou Sy j’aurais eu du mal à la reconnaître, en toute honnêteté. La première fois que je l’ai identifiée, c’est en regardant une vidéo pour le projet des 100 femmes Ethnicia.

Donc voilà, c’est tout bête : j’ai voulu faire d’une pierre deux coups : présenter ces deux battantes, passionnées et couronnées de succès. Et comme je les voyais toutes les deux réunies sur la même photo pourquoi ne pas  faire de même au sein d’un article commun?

Je fais connaître, partage et relaie, tout simplement!

A venir sur nelissage :

Je rebondirai sur le lissage Timoé de Fatou chez Tuleka. A l’origine des gammes Timoé il y a la coiffeuse Dreena : je parlerai du réseau de coiffeurs indépendants réunis autour de Dreena (Les salons Tuleka en font partie) et de ses nombreuses initiatives.

Je rebondirai sur un autre reportage de cette émission ligne directe (France 3) dédié à l’éducation ainsi que sur les propos tenus par Abd al Malik à ce sujet.  Je les croiserai avec le regard d’un autre « poète de la rue » et surtout… avec le mien!

Désolée pour la longueur du post mais quand on a des choses à dire…

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